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L’association est présidée par une Tibétaine qui bénéficie de l’entière confiance de Shiva Lodrö Rinpoché. Née au Tibet, Tashi Pelkyi vit en France depuis une vingtaine d’années où elle exerce la profession d’assistante maternelle tout en élevant ses enfants avec la volonté de leur transmettre la richesse de son patrimoine culturel et spirituel du Tibet. Son père, Tenpa Lhundroup, était un yogi caché du Dzogchen dans la tradition du Youngdroung Bön. Après avoir étudié dans la province du Tsang à Menri, le principal monastère bönpo du Tibet, il méditait depuis sept ans dans une grotte lorsque les communistes l’obligèrent, sous la menace, à abandonner la vie religieuse. Regagnant alors sa région natale à l’est de Nagchu, il y fonda une famille et exerça la médecine tibétaine traditionnelle qu’il avait étudiée à Menri. Jusqu’à la mort de Mao, la vie était extrêmement difficile au Tibet et toute activité religieuse était pourchassée. C’est donc de manière secrète qu’il poursuivit sa pratique en méditant la nuit au domicile ou dans la proche forêt de genévriers. Au moment où il avait été contraint de quitter la vie de moine, l’abbé de Menri lui avait confié des reliques précieuses afin de les protéger de la destruction. Aussi, il en dissimula certaines dans les murs de la maison familiale et d’autres dans la montagne jusqu’au jour où il put les rendre au monastère. Alors qu’il était âgé de 52 ans, il rassembla les siens, leur donna des conseils pour le futur et leur annonça qu'il devait quitter ce monde. Leur demandant de ne pas entrer dans le temple de la maison pendant une semaine, il s’y installa en méditation et résorba son esprit dans la dimension absolue. Dans les jours qui suivirent, son corps diminua jusqu’à atteindre la taille d’un enfant de 8 ans. Pendant la crémation, son crâne sauta du feu et on put voir à l'intérieur trois syllabes clairement dessinées, signe de sa haute réalisation. |
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La présidente |
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